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Bonnes pratiques - 26 novembre 2012

De l’importance des réseaux sociaux dans la maitrise de l’image corporate.


Dénoncer ses conditions de travail sur les réseaux sociaux peut s’avérer très dangereux lorsque l’on maîtrise mal les paramètres de confidentialité de ses propres profils, ou que l’on a accepté de faire partie de la liste d’amis de certains collègues.
Sous couvert de l’anonymat pourtant, certains se lâchent et crient à qui veut l’entendre que leur vie professionnelle n’est pas un long fleuve tranquille.
C’est le cas d’un équipier Quick qui met à mal son employeur depuis le début du mois. En créant un compte sur Twitter et en s’exprimant sous le pseudo qui ne trompe personne « @EquipierQuick », un employé live-tweet ses journées dans un « Quick Mystère » de province.
L’employé en question décrit dès l’ouverture du compte Twitter les détails de sa fonction et les conditions générales de son restaurant. Il s’agit donc d’un équipier de « niveau 1 » travaillant 20h par semaine. Il fait « l’ouverture » du restaurant, c’est-à-dire « nettoyage des sols & murs, montages des équipements, filtrages des friteuses, & remplissages ».
Accusé à ses débuts par un autre utilisateur Twitter d’être un communicant et d’avoir ouvert ce compte pour faire parler de la marque, @EquipierQuick, au fil des jours n’a plus rien à prouver. Le tableau qu’il dépeint n’a rien de corporate, bien au contraire.
Il y dénonce les pratiques d’une manager de l’équipe (ces tweets ne sont malheureusement plus disponibles sur twitter aujourd’hui) :

La pression subie par les équipiers :

Le salaire qui n’est pas à la hauteur de la pression :

L’hygiène qui n’est pas toujours au rendez-vous :

Slate a pris contact avec ce dernier pour comprendre ce qui le motivait : il souhaite faire connaître les coulisses de son entreprise pour améliorer ses conditions de travail et celles de ses collègues. Il prend la peine de leur préciser qu’il ne travaille pas dans un restaurant franchisé mais directement chez Quick France.
Le compte Twitter étant pour le moment très peu suivi, (350 followers actuellement), Quick n’a pour le moment pas pris la peine de communiquer sur cet évènement.
La direction de la communication a cependant détecté rapidement le compte de @EquipierQuick et a tenté d’entrer en contact avec lui via Twitter :


La discussion qui a à priori eu lieu entre les deux parties ne semble pas avoir apaisé ni édulcoré le discours de @EquipierQuick, qui continue à revendiquer.
Cet énième problème de dénonciation sur les réseaux sociaux ne fait que déterrer un problème qu’il convient de traiter au sein des entreprises : celui de leur image de marque 2.0.
Il est de plus en plus courant, selon Thierry Libaert d’impliquer ses employés via une charte de bonne conduite sur Internet :
«Ces chartes présentent en général aux salariés dix grands conseils à suivre sur Internet. Les deux tiers sont des notions de base à respecter pour protéger sa vie privée, éviter le spam, les arnaques etc. Mais le dernier tiers distille des instructions sur le comportement à adopter sur les réseaux sociaux: il y a des choses qu’on vous interdit de faire, telles que dénigrer un collègue ou l’entreprise, parler de sujets confidentiels propres à l’entreprise ou encore publier du contenu qui relève de la propriété intellectuelle (photos, vidéos, documents) de l’entreprise.»
Il ne s’agit pas là de bafouer la liberté d’expression des employés, mais de les responsabiliser afin qu’ils contribuent à véhiculer la bonne image de marque de l’entreprise.

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